...la vie est tellement plus belle avec les produits de beauté des grandes marques



Sous ce terme, on regroupe :
Ces produits se retrouvent aujourd’hui dans le quotidien du consommateur. Chacun de nous revendique le droit à l’hygiène et au bien-être. Prendre soin de soi n’est plus un luxe, ni une futilité ; c’est au contraire (commele démontrent les recherches en psychologie) une manière de construireson identité, d'exprimer sa personnalité. Face à cette demande, une Profession responsable vous propose des produits sûrs.


Oui, depuis plus de 30 ans, aucun produit cosmétique n’a été mis en cause dans un quelconque problème sanitaire.

Oui, cette réglementation est très stricte; elle repose sur les 6 garanties suivantes:
* La Directive n°76/768/CEE (27 juillet 1976) est la Directive de base régissant les cosmétiques ; elle est régulièrement actualisée.

Oui, chaque fabricant est tenu de se conformer à la Directive Cosmétique, notamment pour ce qui concerne:
le profil toxicologique des ingrédients, leur structure chimique et leur niveau d’exposition. Les produits cosmétiques mis sur le marché «ne doivent pas être susceptibles de nuire à la santé humaine»
(art. 2 de la Directive Cosmétique).

Oui, on trouve deux types d'information sur l'emballage :
a) la mention «à utiliser de préférence avant… » (produits d'une durabilité nférieure à 30 mois)
b) une information sur la P.A.O. (« Période après ouverture »)
Ce symbole, sous forme d'un pot ouvert, précise, en nombre de mois («M»), la période durant laquelle l'utilisation du produit est optimale après sa première utilisation par le consommateur ; ce logo indique donc la période durant laquelle le produit :
La P.A.O. s'applique à tous les produits cosmétiques, sauf :
La P.A.O., obligatoire depuis 2005, ne change rien à la sécurité et à l'efficacité des produits cosmétiques, qui étaient déjà pleinement assurées. Elle vient simplement améliorer l'information donnée au consommateur sur la durée optimale pendant laquelle ces produits peuvent être utilisés.


Oui, d'abord, parce que ces mises en cause ne sont pas fondées. Ensuite, les ingrédients incriminés ne sont utilisés dans les produits cosmétiques que pour le bénéfice du consommateur : ils ont un rôle primordial pour l’hygiène, le bien-être ou la santé.

Non, Les conservateurs sont indispensables. Ils permettent de garantir au consommateur un produit sans risque de contamination et d’une utilisation plus longue. Ils évitent par exemple le développement des bactéries dans les produits que nous utilisons régulièrement. A ce titre, les conservateurs sont donc un facteur de sécurité.

Non, cela n'a jamais été démontré.
Une seule étude a mis en cause les parabènes ; elle a été réfutée par le Comité Scientifique de l'Union Européenne (le SCCP) en janvier 2005.
Les parabènes sont des conservateurs leur utilité est de protéger les produits cosmétiquescontre toute contamination bactérienne (voir question 7).

Non, le phénoxyéthanol est un autre conservateur, également utilisé pour garantir les produits contre toute contamination bactérienne (voir question 7). Les experts ont confirmé que son utilisation, telle qu’elle est réglementairement fixée pour les cosmétiques, est dépourvue de risques.
C’est notamment le sens des travaux menés en 2003 par la Commission de Cosmétologie
qui siège auprès de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire (AFSSaPS).

Non, l’industrie cosmétique n’utilise qu’un seul phtalate, le DEP (diéthylphtalate). Il a pour fonction de rendre l’alcool impropre à la boisson, conformément aux prescriptions des autorités de santé. De strictes règles fixent la teneur maximale en DEP que peuvent contenir les parfums. Les autorités scientifiques françaises, européennes et américaines ont établi que l’utilisation du DEP dans les parfums ou cosmétiques jusqu’à une teneur maximale de 15% est sans risque.
Le seuil n’est jamais atteint, loin s’en faut.

Non, cette hypothèse a été formellement démentie.
D'abord, par une étude scientifique américaine portant sur 1600 femmes (Mirick et al., Journal of National Cancer Institute, 16 octobre 2002). Dans le même sens, un rapport conjoint AFSSaPS - AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) - InVS (Institut de Veille Sanitaire) de novembre 2003 conforte les conclusions formulées en 1997 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : en l’état actuel des connaissances, les sels d’aluminium utilisés dans les antitranspirants ne peuvent pas être considérés comme cancérigènes.

Non, cela n'a jamais été démontré.
Le Comité Scientifique de l’Union Européenne (SCCP) a conclu, dès juin 2001, que l’étude menée par une chercheuse en Suisse ne permettait pas de conclure à un éventuel effet oestrogénique des filtres solaires étudiés.
D’autre part, les experts de la Commission de Cosmétologie de l’Agence de Sécurité Sanitaire contestent le fait que certains résultats présentés en décembre 2004 par la même chercheuse puissent s’appliquer à l’être humain. On sait en revanche que les filtres solaires sont indispensables pour protéger la peau des effets nocifs des rayons UVA et UVBet notamment contre les coups de soleil.

Non, d'une manière générale.
En revanche, on peut être allergique à une certaine substance entrant dans la composition d'un produit particulier, tout comme on peut être sensible aux fraises, au gluten ou à l'arachide…
Pour les parfums, 26 substances ont été déclarées susceptibles - dans de très rares cas - de provoquer des réactions allergiques.
Ces substances ne sont pour autant ni dangereuses, ni interdites; si l'une d'entre elles figure dans un produit cosmétique, cela est indiqué clairement sur l'emballage; il est donc facile pour le consommateur qui se sait «sensible» à cette substance d'être immédiatement informé de sa présence et d'éviter d'utiliser ce produit.

Non, l’utilisation d’une substance naturelle en cosmétique est strictement soumise aux mêmes règles de sécurité qu’une substance synthétique (voir question 3).
Plus généralement, aucune étude n'a démontré que, entre les substances naturelles et les substances synthétiques utilisées dans la plupart des cosmétiques, les unes seraient intrinsèquement meilleures que les autres, que ce soit pour la santé ou pour l'environnement. De fait, c’est dans la complémentarité entre substances naturelles et synthétiques que, depuis toujours, s’est développée l’industrie cosmétique.

Oui, le public doit se fier aux travaux menés par les autorités de santé, qui sont fondés sur des expertises scientifiques indépendantes.
C’est sous le contrôle des autorités de santé publique que les produits de parfumerie, d'hygiène et de beauté sont élaborés. En outre, l'Agence de Sécurité Sanitaire (AFSSaPS) peut à tout instant faire retirerdu marché un produit suspect.
Les consommateurs peuvent donc continuer à utiliser les parfums et cosmétiques en toute confiance.
Juillet 2006