ACTUALITÉ

 

Sous ce terme, on regroupe :

  • les parfums,
  • les produits de beauté
  • les crèmess solaires,
  • les produits capillaires (laques, colorations...),
  • le maquillage,
  • les produits d'hygiène (dentifrice, bain-douche...)
  • les produits de toilette (shampooings,déodorants...).

Ces produits se retrouvent aujourd'hui dans le quotidien du consommateur. Chacun de nous revendique le droit à l'hygiène et au bien-être. Prendre soin de soi n'est plus un luxe, ni une futilité c?est au contraire (comme le démontrent les recherches en psychologie) une manière de construire son identité, d'exprimer sa personnalité Face à cette demande, une Profession responsable vous propose des produits sûrs

Oui, depuis plus de 30 ans, aucun produit cosmétique n'a été mis en cause dans un quelconque problème sanitaire.

Oui, cette réglementation est très stricte; elle repose sur les 6 garanties suivantes:

  1. 1. Elle est la m? dans tous les pays de l?Union Europ?ne («March?ommun»).
  2. 2. Elle est r?tualis?en permanence, pour suivre les avanc? de la Science.
  3. 3. Les produits et leurs ingr?ents (notamment leur concentration maximale)sont r?ement?par la Directive Cosm?que*.
  4. 4. Divers comit?scientifiques ind?ndants analysent r?li?ment la s?rit?es ingr?ents utilis?
  5. 5. Tout nouveau produit fait l'objet d'un dossier de s?rit?r?complet; ce dossier est tenu ?a disposition des autorit?sanitaires (en France: l?Agence de S?rit?anitaire-AFSSaPS; le Minist? de la Sant?la R?ession des Fraudes).
  6. 6. En cas de doute sur la qualit??un produit, l'Agence de S?rit?anitaire peut imm?atement le faire retirer du march?Les consommateurs n'ont donc rien ?raindre.

* La Directive n°76/768/CEE (27 juillet 1976) est la Directive de base r?ssant les cosm?ques ; elle est r?li?ment actualis?

Oui, chaque fabricant est tenu de se conformer ?a Directive Cosm?que, notamment pour ce qui concerne:
le profil toxicologique des ingr?ents, leur structure chimique et leur niveau d?exposition. Les produits cosm?ques mis sur le march?ne doivent pas ?e susceptibles de nuire ?a sant?umaine»
(art. 2 de la Directive Cosm?que).

Oui, on trouve deux types d'information sur l'emballage :

a) la mention «?tiliser de pr?rence avant? » (produits d'une durabilit?f?eure ?0 mois)
b) une information sur la P.A.O. (« P?ode apr?ouverture »)
Ce symbole, sous forme d'un pot ouvert, pr?se, en nombre de mois («M»), la p?ode durant laquelle l'utilisation du produit est optimale apr?sa premi? utilisation par le consommateur ; ce logo indique donc la p?ode durant laquelle le produit :

  • demeure conforme aux exigences g?rales de s?rit?/li>
  • ne subit aucune d?rioration, dans des conditions
  • normales d'utilisation.

La P.A.O. s'applique ?ous les produits cosm?ques, sauf :

  • aux produits ayant une durabilit?nf?eure ?0 mois, qui portent d? la mention «?tiliser de pr?rence avant » (voir 5-a, ci-dessus) ;
  • aux produits ?sage unique (produits « uni-doses ») ;
  • aux produits, tels les a?sols, qui n'ont aucun contact avec le milieu ext?eur ;
  • aux produits dont la composition ne pr?nte aucun risque de d?rioration qui serait de nature ?ffecter la s?rit?u produit (eaux de Cologne, eaux de toilette et parfums notamment).

La P.A.O., obligatoire depuis 2005, ne change rien ?a s?rit?t ?'efficacit?des produits cosm?ques, qui ?ient d? pleinement assur?. Elle vient simplement am?orer l'information donn?au consommateur sur la dur?optimale pendant laquelle ces produits peuvent ?e utilis?

Oui, d'abord, parce que ces mises en cause ne sont pas fond?. Ensuite, les ingr?ents incrimin?ne sont utilis?dans les produits cosm?ques que pour le b?fice du consommateur : ils ont un r?primordial pour l?hygi?, le bien-?e ou la sant?/p>

Non, Les conservateurs sont indispensables. Ils permettent de garantir au consommateur un produit sans risque de contamination et d?une utilisation plus longue. Ils ?tent par exemple le d?loppement des bact?es dans les produits que nous utilisons r?li?ment. A ce titre, les conservateurs sont donc un facteur de s?rit?/p>

Non, cela n'a jamais ? d?ntr?/strong>
Une seule ?de a mis en cause les parab?s ; elle a ? r?t?par le Comit?cientifique de l'Union Europ?ne (le SCCP) en janvier 2005.
Les parab?s sont des conservateurs leur utilit?st de prot?r les produits cosm?quescontre toute contamination bact?enne (voir question 7).

Non, le ph?xy?anol est un autre conservateur, ?lement utilis?our garantir les produits contre toute contamination bact?enne (voir question 7). Les experts ont confirm?ue son utilisation, telle qu?elle est r?ementairement fix?pour les cosm?ques, est d?urvue de risques.
C?est notamment le sens des travaux men?en 2003 par la Commission de Cosm?logie qui si? aupr?de l?Agence Fran?se de S?rit?anitaire (AFSSaPS).

Non, l?industrie cosm?que n?utilise qu?un seul phtalate, le DEP (di?ylphtalate). Il a pour fonction de rendre l?alcool impropre ?a boisson, conform?nt aux prescriptions des autorit?de sant?De strictes r?es fixent la teneur maximale en DEP que peuvent contenir les parfums. Les autorit?scientifiques fran?ses, europ?nes et am?caines ont ?bli que l?utilisation du DEP dans les parfums ou cosm?ques jusqu??ne teneur maximale de 15% est sans risque.
Le seuil n?est jamais atteint, loin s?en faut.

Non, cette hypoth? a ? formellement d?ntie.
D'abord, par une ?de scientifique am?caine portant sur 1600 femmes (Mirick et al., Journal of National Cancer Institute, 16 octobre 2002). Dans le m? sens, un rapport conjoint AFSSaPS - AFSSA (Agence Fran?se de S?rit?anitaire des Aliments) - InVS (Institut de Veille Sanitaire) de novembre 2003 conforte les conclusions formul? en 1997 par l?Organisation Mondiale de la Sant?OMS) : en l??t actuel des connaissances, les sels d?aluminium utilis?dans les antitranspirants ne peuvent pas ?e consid?s comme canc?g?s.

Non, cela n'a jamais ? d?ntr?/strong>
Le Comit?cientifique de l?Union Europ?ne (SCCP) a conclu, d?juin 2001, que l??de men?par une chercheuse en Suisse ne permettait pas de conclure ?n ?ntuel effet oestrog?que des filtres solaires ?di?
D?autre part, les experts de la Commission de Cosm?logie de l?Agence de S?rit?anitaire contestent le fait que certains r?ltats pr?nt?en d?mbre 2004 par la m? chercheuse puissent s?appliquer ???e humain. On sait en revanche que les filtres solaires sont indispensables pour prot?r la peau des effets nocifs des rayons UVA et UVBet notamment contre les coups de soleil.

Non, d'une mani? g?rale.
En revanche, on peut ?e allergique ?ne certaine substance entrant dans la composition d'un produit particulier, tout comme on peut ?e sensible aux fraises, au gluten ou ?'arachide?
Pour les parfums, 26 substances ont ? d?ar? susceptibles - dans de tr?rares cas - de provoquer des r?tions allergiques.
Ces substances ne sont pour autant ni dangereuses, ni interdites; si l'une d'entre elles figure dans un produit cosm?que, cela est indiqu?lairement sur l'emballage; il est donc facile pour le consommateur qui se sait «sensible» ?ette substance d'?e imm?atement inform?e sa pr?nce et d'?ter d'utiliser ce produit.

Non, l?utilisation d?une substance naturelle en cosm?que est strictement soumise aux m?s r?es de s?rit?u?une substance synth?que (voir question 3).
Plus g?ralement, aucune ?de n'a d?ntr?ue, entre les substances naturelles et les substances synth?ques utilis? dans la plupart des cosm?ques, les unes seraient intrins?ement meilleures que les autres, que ce soit pour la sant?u pour l'environnement. De fait, c?est dans la compl?ntarit?ntre substances naturelles et synth?ques que, depuis toujours, s?est d?lopp?l?industrie cosm?que.

Oui, le public doit se fier aux travaux men?par les autorit?de sant?qui sont fond?sur des expertises scientifiques ind?ndantes.
C?est sous le contr?des autorit?de sant?ublique que les produits de parfumerie, d'hygi? et de beaut?ont ?bor? En outre, l'Agence de S?rit?anitaire (AFSSaPS) peut ?out instant faire retirerdu march?n produit suspect.

Les consommateurs peuvent donc continuer ?tiliser les parfums et cosm?ques en toute confiance.

Juillet 2006